Vous pouvez lire les messages des différents forums du portail en cliquant sur les liens hypertextes. Vous ne pouvez pas ajouter de nouveau sujet ou message. Vous devez vous inscrire comme Membre ou bien vous identifiez si vous êtes déjà inscrit comme membre pour pouvoir écrire un nouveau message dans un forum ou répondre à un message.
Forum : La console de navigation du forum Soudeur.com
Je fais appel aux possesseurs de petits inverters GYS ou assimilés (Gysmi jaunes, Inverters GYS verts, Tool-up, IMS, Domtolls, Agram…) afin qu’ils m’envoient des photos précises de l’intérieur de leur poste.
On sait que ce sont tous des produits identiques fabriqués en France par GYS avec différentes appellations selon les distributeurs. Je voudrais pourtant vérifier s’il y a des différences car j’avais noté que des cartes électroniques de postes Gysmi 183 et 161, il y avait un revêtement de tropicalisation appliqué sur les petits composants montés en surface. C’est un vernis (souvent acrylique) appliqué après assemblage et test de la carte et qui évite de l’endommager par l’humidité ou les poussières. Vu que ces inverters n’ont pas de système de cloisonnement du flux d’air comme l’ont les postes professionnels (Fronius, ESAB, Kemppi), c’est particulièrement utile d’avoir cette protection pour éviter des courts circuit par des poussières conductrices (souvent on meule aussi à côté du poste qui est posé par terre).
Un fois, j’ai vu une photo de l’intérieur d’un inverter Tool up spark 180 et on voyait très clairement qu’il n’y avait pas cette protection sur des composants montés en surface.
On sait que GYS n’est jamais à court d’idée quand il s’agit de réduire ses coûts de fabrication et ça ne m’étonnerai pas trop qu’ils fassent quelques économies supplémentaires sur des gammes de produits vendus moins chers que leur gamme jaune.
Peut être aussi que l’usage de la tropicalisation a varié dans le temps car il faut dire que ce procédé à quelques inconvénients : coûts d’application, difficulté pour une réparation ultérieure, contraintes environnementales en production.
Avec la contribution de chacun, on pourra se faire une idée plus précise.